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Live Report: Bass2Bass du 13 janvier 2016

Depuis le début de l’année, Paris est l’une des villes en Europe où l’activité en termes de soirées électroniques est la plus dense. Parmi ce nombre important d’événements, on distingue les soirées Bass Music, qui prennent place dans des lieux bien connus de la nuit parisienne: on peut citer le Glazart, le Trabendo, Palais de Tokyo ou autres Cabaret Sauvage. Des soirées d’une taille de moindre importance peuvent également avoir lieu sur la péniche du Batofar ou encore aux Caves St-Sabin, à deux pas de Bastille.

Après avoir testé les grosses soirées dubstep comme Animalz ou bien la Splash, nous nous sommes senti obligés d’aller voir ce que valaient les plus plus petites soirées; plus confinées et au contact des artistes locaux. Nous décidons donc de nous rendre au Batofar un mercredi 13 janvier où avait lieu une soirée Bass2Bass.

Les Bass2Bass ont l’avantage de nous offrir une grande diversité de styles musicaux : rien qu’en une soirée on peut effectivement trouver de bons petits artistes proposant de la Trap, Dubstep, Drum&Bass, du Riddim, Hardcore ou bien même de l’électro-house. C’est donc avec avec Destys, prochainement signé chez le label Run The Trap, qu’on rentre sur le Bato : un bon set prometteur puisqu’on se retrouve bouillant avant d’accueillir  Gadiss puis Sheitan, deux jeunes talentueux qui enverront une dubstep bien grasse, teintée de drum&bass et de riddim. Dans le public on retrouve atmosphère propre aux soirées dubstep, à savoir très détendue : la proximité qui existe entre le public et la scène fait régner une très bonne ambiance.

S’ensuit l’arrivée de Desmeon, deux dj’s venus pour envoyer du complextro, c’est-à-dire de l’électro-house bien violente. Leur prestation est particulièrement appréciée par le public qui se met à jumper de part et d’autre du petit bateau.

Arrive Idrog-N, alias Joris, l’organisateur des soirées Bass2Bass en personne. Alliant avec parcimonie dubstep et riddim, Idrog-N nous régale pour cette fin de soirée et fait même rentrer le public en fusion en fin de set en jouant le fameux « Wall of Death ». Pour les plus énervés, Damm cloturait cette soirée avec de la Hardcore bien tapée. Nous finissons donc cette soirée totalement vidés de nos forces mais avec une très bonne impression.

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